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3 moyens de changer la société au quotidien

Vous rêvez d’une société axée sur le développement durable, la préservation du vivant, bref d’une société plus humaine. Vous avez fait votre devoir de citoyen, vous avez voté et vous avez été déçus. Mais tout n’est pas perdu ! Voici comment changer la société au quotidien, à votre échelle. 

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Vous connaissez probablement la fable du colibri chère à Pierre Rahbi. Si ce n’est pas le cas, je vous laisse la découvrir.

Mais vous vous demandez peut-être comment faire sa part chaque jour ? Je vous livre les trois fondamentaux.

Consommer, c’est voter au quotidien

Tout d’abord, prenez conscience que vous avez un véritable pouvoir dont vous n’avez peut-être pas conscience. Celui de choisir à qui vous allez donner votre argent. Et ça, c’est loin d’être anodin.

Admettons que vous souhaitiez acheter un livre. de nombreuses personnes vont se rendre sur Amazon qui possède un gigantesque catalogue et offre la livraison. C’est facile, rapide et pas cher. Mais c’est aussi cette société qui tue nos libraires. Alors que si vous vous rendez dans la librairie de votre ville ou quartier et demandez à votre libraire de vous le commander, vous contribuez à la vois au niveau de vie de votre libraire et à faire vivre votre ville.

La ville où j’ai grandi possédait deux librairies lorsque j’étais enfant. Aujourd’hui, il n’y en a plus une seule. La rue principale autrefois commerçante ne compte plus que des banques et des agences immobilières. Triste.

Ce sont vos achats qui déterminent le visage du lieu où vous vivez, alors pensez-y et achetez local 😉

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Boycotter c’est déjà agir

De la même manière, boycotter c’est soutenir une cause qui vous tient à cœur, même à l’autre bout du globe. Ne pas acheter, c’est ne pas financer.

Et il y en a des sociétés à boycotter : les multinationales qui ne respectent pas l’environnement ou les conditions de travail de leurs employés, les cirques qui exploitent des animaux, les cosmétiques testés sur les animaux…

Il y a des solutions alternatives pour à peu près tout ce qui nous concerne au quotidien. De la banque éthique, au fournisseur d’énergie propre, en passant par l’agriculture bio, le marché de l’occasion…

N’oubliez pas que le commerce repose sur le principe de l’offre et de la demande. Plus il y aura de demande pour un produit éthique, écolo, végan etc… plus les sociétés vont chercher à modifier leur offre. A nous de leur forcer la main 😉

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Partagez vos idées avec bienveillance

Sur les réseaux sociaux que je fréquente, nombreuses sont les personnes qui vivent mal le regard de leur entourage vis à vis de leur mode de vie (véganisme, minimalisme, zéro déchet…). Certaines en viennent même à en avoir honte ! Un comble !

Certes, les préjugés sur les écolos ont la vie dure, mais n’ayez pas honte, vous êtes dans le vrai et surtout vous n’êtes pas seuls ! Ne craignez pas de partager vos idées avec votre famille, vos amis ou vos collègues. L’idée n’est pas de les convaincre, mais de leur donner à réfléchir. Parce que la prochaine fois qu’ils entendront parler de zéro déchet dans un reportage télé, ils comprendront qu’il ne s’agit pas d’une lubie, mais d’une véritable prise de conscience. Leur attention sera plus soutenue, leur regard va changer. Mais tout ça est progressif, soyez patients 😉

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Alors oui, quand on essaie de réduire ses déchets et que l’on voit que d’autres prennent la nature pour une décharge, ça peut décourager. Mais je suis persuadée qu’il suffit d’une poignée de personne pour changer les choses. Alors soyons le changement que nous voulons !

Maintenant racontez moi, quelles sont vos actions quotidiennes pour changer le monde à votre échelle ?

Le parc zoologique de Thoiry en famille : une sortie nature pas si bête !

Quand on dit « parc zoologique » on a souvent en mémoire des images de pauvres animaux décharnés dans des cages exiguës à qui on lance des cacahuètes. On se dit aussi, à juste titre, qu’ils seraient bien plus heureux dans leur milieu naturel. Cependant, à cause de l’homme, leur milieu naturel ne leur permet parfois plus d’assurer la survie de leur espèce. Certains parcs zoologiques apparaissent alors comme des arches de Noé, permettant ainsi la survie des espèces menacées d’extinction. C’est le cas du parc zoologique de Thoiry dont j’ai eu envie de vous parler aujourd’hui après l’avoir visité en famille cet été.

Le parc zoologique de Thoiry se distingue de la plupart des autres parcs animaliers sur plusieurs aspects. Il est notamment réputé pour sa réserve sauvage que l’on peut visiter en voiture où les animaux circulent en semi-liberté. D’autre part, son engagement en faveur de la protection de l’environnement et du développement durable en fait un parc pédagogique qui cherche à sensibiliser les visiteurs sur les gestes éco-citoyens.

La réserve sauvage du parc de Thoiry : un espace de bio-diversité

La réserve sauvage est une partie du parc zoologique de Thoiry qui se visite à bord de son véhicule (ou de la navette), façon safari animalier. Elle est aménagée en plusieurs espaces en fonction du milieu géographique originel des espèces qui y évoluent dans une biodiversité reconstruite.

Lors de ce mini safari, vous allez visiter la savane africaine et y rencontrer éléphants, girafes, zèbres, rhinocéros etc, mais aussi vous rendre en Amérique du Nord pour y rencontrer le tristement célèbre bison mais aussi le grizzli.

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Bien sûr, les animaux sont nourris par les soigneurs, mais ils peuvent circuler et évoluer librement, dans un espace qui se rapproche de leur milieu d’origine.

L’intérêt de ce safari est de découvrir les animaux dans leur quotidien. Si vous avez de la chance, vous pourrez donc surprendre l’ours pendant sa sieste ou l’hippopotame en train de bailler ^^

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Le parc zoologique de Thoiry, un parc pédagogique

L’autre partie du parc se visite à pied et elle est immense. Les animaux vivent dans de grands enclos aménagés de façon à recréer leur milieu d’origine. Car ce qu’il faut souligner, c’est que le parc a pour vocation, à plus ou moins long terme selon la menace qui pèse sur l’espèce, la réintégration des animaux dans leur milieu naturel.

Devant chaque enclos, un panneau indiquant le mode de vie de l’animal ainsi que son niveau de menace est installé. Ici, par exemple, nous avons pu apercevoir un gibbon à mains blanches prenant son goûter, tranquillement installé sur sa petite île aménagée.

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Et voici le panneau rappelant qu’il est une espèce en danger à cause de la déforestation liée la surconsommation de l’huile de palme.

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Un peu plus loin, un ensemble de panneaux évoque les causes et les conséquences de la déforestation afin de sensibiliser les visiteurs.

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Tout au long du parcours, des panneaux pédagogiques rappellent les éco-gestes  : éviter l’huile de palme, consommer moins de viande, privilégiez le papier recyclé, etc… Si pour bon nombre d’entre nous ces gestes sont déjà bien ancrées dans nos habitudes, je trouve que c’est une bonne idée de les associer à la survie des animaux afin de rappeler ce que beaucoup oublie souvent : chacune de nos actions a des répercussions.

 

D’ailleurs, si dans les gares parisiennes il est maintenant fréquent d’avoir des poubelles conçues pour le tri sélectif, c’est assez rare d’en trouver dans les parcs, jardins ou musées. Or, au parc de Thoiry, ils ont pensé à tout pour que les visiteurs qui vont inéluctablement pique-niquer, puissent trier leurs déchets.

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Un planning, disponible à l’entrée du parc, vous indique les horaires auxquelles les soigneurs nourrissent les animaux afin que vous puissiez assister à leur repas, obtenir des informations sur l’animal en question et prendre de jolis clichés 🙂

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Simba pris à travers la vitre embuée et parsemée de gouttes de pluie du tunnel

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Les insectes et les petites bêtes ne sont pas oubliés pour autant. Un espace leur est entièrement consacré.

 

Une fois la visite du parc terminée, ne faîtes pas l’impasse sur la visite du château qui retrace l’histoire du parc zoologique de Thoiry. Un petit carnet est remis aux enfants à l’entrée pour leur apprendre à observer à travers des jeux et des devinettes.

Si je vous ai donné l’envie de visiter le parc zoologique de Thoiry, je vous recommande vivement de prévoir la journée complète pour avoir le temps de visiter les deux espaces et le château. Et n’oubliez pas d’emporter votre pique-nique zéro déchet 😉

Pour conclure, je dirais simplement que c’est vraiment une sortie nature à faire si vous habitez la région parisienne, et notamment si vous avez des enfants. Leur faire découvrir les merveille de la nature est sans doute le meilleur moyen de développer chez eux la volonté de la protéger.

 

Téléphonie et écologie : difficile à concilier ?

Après 4 ans de bons et loyaux services, mon téléphone portable est mort. HS, foutu. Il va bientôt partir pour le bac de recyclage où il va advenir je ne sais quoi. Du coup, je me pose beaucoup de question sur la façon de concilier téléphonie et écologie. Il y a déjà l’aspect éthique qui se pose en amont sur les conditions de fabrications des smartphones, mais également l’aspect développement durable qui se pose en fin de vie. Entre les deux, l’impact sur la santé des utilisateurs.

Vous connaissez l’effet papillon ? Et bien sachez que la fabrication de nos smartphones a des conséquences terribles à l’autre bout du monde. Il y a quelques jours, je suis tombée sur cette vidéo très intéressante qui tombe justement à pic quant à ma réflexion sur l’achat de mon prochain smartphone.

Un smartphone éthique et durable

Pour remédier aux problèmes cités plus haut, un nouveau smartphone révolutionnaire a vu le jour : Le Fairphone. Pour ceux qui n’en ont pas encore entendu parler, le Fairphone est un smartphone d’origine néerlandaise orienté vers l’éthique et le développement durable. D’une part, les minéraux utilisés pour la fabrication du Fairephone proviennent de pays qui ne sont pas en zone de conflit et sont assemblés dans des conditions de travail décentes.

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Ensuite, le Fairphone est conçu pour durer dans le temps et c’est ça qui est véritablement révolutionnaire au XXIème siècle ! Et oui, car si dans le temps, au bon vieux temps, celui de nos aïeux,  on réparait les objets cassés,  on nous a petit à petit persuadés qu’un objet cassé n’était plus bon qu’à être jeté. Et ça, en seulement deux générations ! Avec le Fairphone,  au lieu de remplacer votre smartphone à la moindre défaillance, vous commandez les pièces détachées et vous les changez vous-même (la notice est fournie ^^ ). Bye bye l’obsolescence programmée !

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Le seul (gros) soucis, c’est que le Fairphone n’est proposé chez aucun opérateur de téléphonie mobile. Aussi, il faut l’acheter comptant chez le fabricant au prix de 525 euros. Un budget que je n’ai pas bien entendu :/

Si comme moi vous êtes fauchés, il vous reste le marché de l’occasion. De nombreuses personnes revendent leur ancien smartphone un ou deux ans après pour le dernier modèle. Ne culpabilisez pas en pensant que vous les encouragez dans leur démarche en leur permettant de se payer leur nouveau jouet. Ce n’est pas ainsi qu’on amène les gens à changer leurs habitudes. Voyez plutôt l’occasion d’avoir un smartphone performant de deuxième main à bas prix.

Des accessoires de téléphonie en matière naturelle

C’est un aspect qui peut paraître trivial de prime abord, mais la recherche de coque de protection peut devenir également un vrai casse-tête quand on recherche la simplicité et le naturel.

En effet, si les industriels rivalisent d’imagination pour créer des coques pour smartphone toutes plus originales les unes que les autres, elles sont bien souvent composées de matières peu écologiques. On trouve généralement du silicone pour la coque en elle-même, teinté par on ne sait quel procédé, et l’étui flip-cover est fabriqué à partir de matières issues de la pétrochimie, relâchant certainement des COV notamment du formaldéhyde. Pas super écolo, ni très sain en sachant que c’est un produit que l’on aura entre les mains très très TRÈS souvent.

Après de longues recherches, j’ai découvert qu’il existait des coques de protection en bois de bambou certifié. Alors pour l’aspect naturel nickel, niveau esthétique c’est top, mais niveau protection contre les chocs, j’émets quelques réserves…

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Il existe également des coques de protection en liège. Là, je trouve que ça devient intéressant car le liège est une matière suffisamment souple pour permettre l’absorption des chocs en cas de chute notamment. Et niveau esthétique, ça en jette !

 

Voilà, j’espère avoir pu vous éclairer un peu sur ce qui se fait en matière de téléphonie green. Comme vous l’aurez compris, il y a encore beaucoup à faire dans ce domaine. Espérons que les fabricants comprennent rapidement que la technologie la plus évoluée est celle qui ne nuit pas à l’humanité.

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Test : l’e-NV200 Evalia #3-L’autonomie. Partir en vacances avec une voiture électrique

Suite et fin de ma chronique sur les véhicules électriques Nissan suite à mon test de l’e-NV200 Evalia que j’ai rendu hier à contre cœur.

Pour retrouver les articles précédents sur ce test exceptionnel, c’est par là :

#1 : La conduite électrique par Nissan

#2 : Recharger son véhicule électrique : simple ou galère ?

L’autonomie était un sujet qui me posait vraiment question avant de récupérer le véhicule. Il faut savoir que l’e-NV200 Evalia possède la même batterie 24W que la Leaf tout en étant plus lourde du fait de son gabarit. Son autonomie est donc plus limitée (120km selon le constructeur).

En matière de consommation, le véhicule électrique fonctionne à l’inverse du véhicule thermique : Il consomme peu en ville et dans les bouchons, mais davantage à grande vitesse. Si j’ai pu par exemple me rendre à Paris (environ 80km A/R) en utilisant seulement 50% de la batterie, ma crainte était de ne pouvoir partir en vacances avec.

Dans un premier temps, nous avons décidé de tester son autonomie en effectuant un voyage au Tréport sur une distance d’environ 200km.

Test : l'e-NV200 Evalia #1- La conduite électrique par Nissan

Pour ce premier périple, j’ai bien préparé mon trajet à l’avance, en repérant les bornes de recharge rapide disponibles sur notre route sur le site ChargeMap.

Test : l'e-NV200 Evalia #3-L'autonomie. Partir en vacances avec une voiture électrique

Les magasins Auchan de la région picarde sont équipés de bornes de recharge rapide gratuites. Parfait pour réaliser le trajet en trois étapes. Nous nous sommes donc arrêtés pour charger à Beauvais, Amiens et Mers-les-Bains.

Le dernier tiers du trajet a été quelque peu stressant en raison de la distance plus importante :  82km entre les deux bornes, sachant que nous roulions sur autoroute à grande vitesse (90km/h en moyenne). De plus, la région est particulièrement vallonnée, impliquant des côtes durant lesquelles la voiture électrique consomme davantage. Nous sommes finalement arrivés à la borne de Mers-les-bains avec 15% de batterie. Ouf !

Le temps de trajet a cependant été deux fois plus long que prévu par GoogleMaps (2h30) en raison de la vitesse contrôlée et des temps de recharge.

Test : l'e-NV200 Evalia #1- La conduite électrique par Nissan

Connaissant le trajet, le comportement de la voiture en conduite sur autoroute et la position des bornes de recharge, le trajet de retour s’est passé sans stress 🙂

Dans un second temps, suite à cette première expérience, j’ai envisagé de partir en Bretagne dans le Morbihan pour les vacances. Sauf que cette fois-ci, je tombe sur un os : l’absence totale de borne de recharge rapide entre Chartres et Le Mans, deux villes séparées par 160km. Il me faut donc soit trouver un hôtel à mi-parcours pour y passer la nuit et recharger la voiture électrique en même temps, soit faire un détour par Orléans. Ce détour rajoute 87 à mon trajet initial, mais ce n’est pas ce qui me freine.

Non, ce qui me freine, ce sont les 13 arrêts pour recharger. Oui, 13 recharges pour parcourir 650km. Dans la théorie, je pourrais me contenter de 8 recharges sur le trajet. Oui, mais voilà, l’implantation des bornes me contraint à m’arrêter pour recharger la batterie de ma voiture électrique tous les 50 à 70km ou bien de tenter les 110 km, mais je n’ai pas envie de jouer avec le feu ^^

Test : l'e-NV200 Evalia #3-L'autonomie. Partir en vacances avec une voiture électrique

13 arrêts, ça fait minimum 45mn de perdu à chaque charge (entre le détour pour se rendre à la borne et la charge en elle-même, aussi courte soit-elle), soit une moyenne de 9h à rajouter au temps de trajet prévu (environ 6h selon GoogleMaps).

Au-delà de l’aspect purement physiologique (15h de route c’est fatiguant !), je ne suis pas sûre que ma voiture électrique puisse supporter un tel nombre de charges en si peu de temps. Autre détail qui a son importance, je dois me procurer un badge spécifique pour le réseau Corridoor afin d’accéder aux bornes situées sur les aires d’autoroute.

Au final, nous avons été contraints d’annuler les vacances en Bretagne et de nous contenter d’un second périple au Tréport.

Au cours de ces trois mois, je ne compte plus le nombre de personnes qui m’ont posé des questions sur cette technologie encore méconnue. Voisins, collègues et même des curieux croisés sur un parking pendant la charge. Le test de ce véhicule a permis des échanges intéressants.

Dans le cadre de l’opération, nous devions également réaliser des défis comme nous prendre en photo avec le véhicule électrique devant des monuments de Paris ce qui a engendré des situations plutôt cocasses parfois.

En conclusion, l’e-nv200 Evalia, le véhicule familiale 100% électrique par Nissan est un véritable bonheur à conduire. Confortable, silencieuse, économique, et surtout écologique, c’est LA voiture idéale pour les tribus écolo qui tentent de minimiser leur impact écologique au quotidien. 

Cependant, sa faible autonomie et la carence en bornes de recharge limitent son l’utilisation à de courts trajets. Des progrès sont donc encore à faire dans ces deux domaines pour que la voiture électrique devienne le véhicule n°1 dans les foyers.

Préparer une rentrée des classe écolo et zéro déchet

Le mois de juillet touche à son fin, les vacances sont à moitié entamée et la rentrée des classes se profil à l’horizon. Il est temps de penser aux fournitures scolaires des lutins ! Mais devant les listes de fournitures parfois excessives et le choix en rayon des supermarchés, il est difficile de s’y retrouver. Comment préparer la rentrée des enfants en conciliant qualité avec ses valeurs écolos ? Je vous raconte comment ça se passe chez nous.

1- Faire le tri

Avant toute chose, il est important de faire le tri dans les cartables des enfants afin de mettre de côté le matériel qui peut être réutilisé et de noter ce qu’il faudra racheter. Car non, rien n’oblige à avoir du matériel tout neuf à chaque rentrée scolaire.

Ici, on trie les affaires de tout le monde et on met en commun. Ce qui ne sert plus à l’un servira à l’autre. Ici, la flûte et la calculatrice Casio de l’aînée serviront au deuz’ qui rentre au collège, qui à son tour, léguera sa trousse de feutres à la petite dernière.

Préparer une rentrée écolo zéro déchet et éthique

Le cartable, s’il est de qualité, peut être réutilisé d’une année sur l’autre, voire tout au long du cycle. Les classeurs, les pochettes plastiques, les intercalaires, les crayons de couleurs sont mis de côté pour l’année suivante. Dans la trousse, on vérifie que les ciseaux, le compas et les stylos ne manquent pas et sont opérationnels. Les feutres sont vérifiés un à un et éventuellement complétés.

Le cahier de texte ou l’agenda sont évidemment à renouveler, mais les anciens cahiers non remplis peuvent faire office de cahiers de brouillon. Les pages vierges restantes des cahiers bien remplis sont simplement détachées et conservées pour les brouillons également.

Préparer une rentrée des classes éco-responsable : écolo zéro déchet et éthique - fournitures scolaires

 

2- Évitez les pièges du marketing !

Comme je le disais, rien ne sert de tout racheter neuf chaque année. Évitez les pièges du marketing, comme par exemple, les enseignes de supermarchés qui vous proposent de reprendre l’ancien cartable contre un bon d’achat de 10 euros. Certes c’est pour la bonne cause, mais cette opération n’a lieu que pour vous pousser à la consommation. Vous ne ferez aucune économie si le cartable de votre enfant est en bon état et ne nécessite pas d’être renouvelé (or il est spécifié que le cartable doit être en bon état).

De la même manière, je résiste à la pression des enfants. Le cartable de ses rêves à l’effigie de la Reine de Neige, NO WAY ! Fabriqué en Chine en matière plastique, il est potentiellement bourré de perturbateurs endocriniens et la qualité est franchement à revoir.

Je leur laisse le choix de l’agenda, pour le reste, c’est moi qui décide. Si le produit que j’ai choisi existe en plusieurs coloris, je leur demande leur avis, mais ça s’arrête là. En même temps, ils ne sont pas trop exigeants et réclament peu.

3- Le bon choix

Le bon choix est celui qui est réfléchi. N’hésitez pas à comparer, vous informer, chercher ailleurs. La marque n’est pas forcément gage de qualité et de confiance. Les produits discount ne valent pas toujours les produits de marque. Lisez les étiquettes, prenez le temps.

En règle générale, je privilégie une trousse en cuir pour sa solidité et sa matière naturelle, des crayons à papier et de couleur comportant le label FSC qui indique que le bois utilisé est issu de forêt gérée raisonnablement, les cahiers et les feuilles à carreaux en papier recyclé, les règles et les tailles crayon en métal. J’ai opté pour la colle UHU (la seule colle en stick qui colle vraiment) « renature » avec une formule sans solvant et un emballage éco-conçu à 58%. Sans doute un brin de green-washing mais c’est mieux que rien.

Préparer une rentrée écolo zéro déchet et éthique

 

Pour le cartable, je mise sur la durée. Un cartable ou un sac à dos devrait durer tout un cycle.

Pour la maternelle, on avait opté pour un sac à dos de la marque Coq En Pâte craquants et en 100% coton bio, idéal pour entreposer le doudou et les vêtements de rechange.(Profitez-en, ils sont soldés !)

Préparer une rentrée écolo zéro déchet et éthique

Pour l’entrée en primaire de la dernière, on va partir sur le cartable traditionnel Tann’s éco-conçu (Matière principale recyclée, fabriquée à partir de bouteilles plastiques collectées) et dont la solidité est à toute épreuve (il vaut mieux avec ma tornade). En plus, ils sont vraiment beaux !

Pour l’entrée au collège du deuz’, la valeur sûre c’est le sac à dos Eastpak, tendance et garanti 30 ans ! Idéal pour inciter la jeune génération au développement durable ^^

 

L’aînée garde le même pour le lycée, toujours en excellent état.

Préparer une rentrée des classes éco-responsable : écolo zéro déchet et éthique - cartable

Ces cartables de grande qualité sont souvent assez chers à l’achat. Même s’ils peuvent durer plusieurs années, il n’est pas toujours aisé de débourser 60 euros dans un cartable surtout lorsque l’on a plusieurs enfants. Vive le bon coin ^^

4- Les points noirs

J’ai gardé les coups de gueule pour la fin ^^ Je ne comprends pas pourquoi de nombreux enseignants demandent des feutres d’ardoise dont l’encre est super polluante et potentiellement toxique alors que les enfants pourraient très bien utiliser de vraies ardoises à l’ancienne et des craies. Idem avec les surligneurs fluos qui pourraient être remplacés par un trait au stylo de couleur différente. Comme on ne peut pas y couper, on cherche le moins pire et on tape dans les marques comme BIC qui propose des feutres conçus en plastique recyclé et recyclable. Dans la même lignée, Stabilo a lancé des surligneurs rechargeables. Mais ça ne règle pas le problème de l’encre…

Je peste également contre les protèges-cahiers en plastiques réclamés dans toutes les matières. A la place, j’ai acheté des cahiers dont la couverture est en polypropylène, une matière plastique qui ne relargue pas de perturbateurs endocriniens et donc a priori non toxique. Le mieux serait pas de plastique du tout, mais c’est mieux que rien…

J’espère que cet article vous donnera quelques pistes pour préparer la rentrée des classe de vos enfants de manière éco-responsable. N’hésitez pas à partager vos idées en commentaires, je suis toujours preneuse de bons plans 🙂

Test : l’e-NV200 Evalia #2- Recharger son véhicule électrique : simple ou galère ?

Après mon premier article sur la conduite électrique,voici le chapitre 2 de ma chronique sur mon véhicule électrique Nissan que je teste depuis deux mois. Aujourd’hui je vais vous expliquer comment fonctionne le rechargement de la batterie sur mon e-NV200.

Tout d’abord, sachez que les véhicules électriques Nissan se recharge sur une simple prise secteur en 8 à 10h. Autrement dit, ce mode est conçu pour réaliser le rechargement de sa voiture électrique dans son garage ou sur sa place de parking pendant la nuit. C’est le mode de chargement le plus simple pour un usage normal comprenant les courts trajets (<100km) de la vie quotidienne.

Mais on peut également recharger la batterie de son véhicule sur des bornes de recharge que l’on trouve un peu partout sur son trajet.

Les différentes bornes de rechargement pour les voitures électriques

Il faut savoir qu’il existe des bornes de rechargement différentes qui ne délivrent pas la même puissance, et donc, qui ne chargent pas à la même vitesse.

Pour faciliter la vie des utilisateurs de voitures électriques, le site ChargeMap permet de repérer d’un coup d’œil les bornes de recharge disponibles partout dans le monde. En effet, l’appli adopte un code couleur pour différencier les bornes de recharge selon leur débit.

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Ainsi, les bornes de recharge rapide, représentées par une icône violette, délivrent 50kw et permettent de recharger 80% de la batterie de la voiture électrique en moins de 30 minutes. Ce sont celles qui m’intéressent.

Test : l'e-NV200 Evalia #2- Recharger son véhicule électrique : simple ou galère ? Borne de recharge

Les icônes jaunes représentent les bornes de recharge semi-accélérée (11kw) et les orange, les bornes de recharge accélérées (22kw), mais elles ne m’intéressent pas car mon véhicule n’est pas équipé pour leurs prises.

Enfin, les icônes bleues représentent les bornes de recharge lente sur prise secteur domestique (3kw).

Les différents badges pour accéder aux différentes bornes de rechargement

Les bornes de recharge gratuites

Si bien évidemment, les concessions Nissan sont équipées de borne de rechargement pour leurs clients, Nissan a également mis en place des partenariats avec de grandes enseignes afin de proposer des bornes de recharge rapide gratuites un peu partout. La plupart des supermarchés Auchan et des magasins Ikéa mettent ainsi à disposition des bornes de rechargement sur les parkings de leurs magasins.

Pour accéder à ces bornes, il suffit de commander un badge Kiwi Pass ou Zéro Emission et de le présenter à la borne afin de recharger gratuitement votre véhicule. Génial, non ?

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Ensuite, dans la pratique, on branche simplement le connecteur sur la prise sous le capot et c’est parti !

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20 à 30mn plus tard, selon l’état de votre batterie à l’arrivée, vous pouvez repartir. C’est beaucoup moins salissant et moins odorant que faire le plein de carburant ! Et surtout, il n’y a pas de passage en caisse ^^

Pour les plus septiques, je vous ai préparé une petite vidéo 🙂

Les bornes de recharge payantes

Sur les aires d’autoroutes, c’est le réseau corri-door qui a le monopole des bornes de recharge rapide. Elles sont accessibles via un badge à commander sur le site Sodetrel et un abonnement mensuel. C’est moins intéressant que les bornes gratuites, mais toujours plus que le plein de carburant à la station service, et surtout ça permet de faire des longs trajets.

Les bornes de recharge Autolib’

Si on circule beaucoup dans Paris, le réseau Autolib’ permet via l’achat d’un badge, de réserver à l’avance une place de parking Autolib’ et d’y charger sa voiture électrique. Pratique !

Les bornes de recharge régionales

Certaines régions développent leur propre réseau de bornes, afin d’encourager l’achat et la circulation des véhicules électriques. Le Morbihan par exemple met à disposition plusieurs bornes de recharge en accès libre. Un exemple à suivre !

Personnellement, je trouve que c’est vraiment hyper simple de charger sa voiture électrique. Au quotidien, je branche ma voiture le soir sur une prise secteur domestique, je la débranche le matin, et c’est parti ! Lorsque je dois faire un trajet plus long, je regarde les bornes sur l’appli ChargeMap ou je recherche les bornes les plus proches sur mon gps intégré, une petite halte de 20mn et c’est reparti ! Bref, je suis conquise 🙂

Y a-t-il des conducteurs de voiture électrique parmi vous ? Qu’en pensez-vous vous ?

Test : l’e-NV200 Evalia #1- La conduite électrique par Nissan

Il y a quelques semaines de cela, je vous parlais d’un bon plan de folie proposé par Nissan : tester gratuitement pendant l’été un véhicule de la gamme Nissan électrique. Une magnifique aubaine pour l’écolo que je suis.

Je m’étais donc inscrite à l’événement et j’avais argumenté ma candidature afin de démontrer que j’étais la candidate idéale pour ce test. C’est ainsi que j’ai eu la chance incroyable de faire partie des 45 heureux sélectionnés pour tester l’un des véhicules électriques Nissan. J’avais choisi l’e-NV200 Evalia, le monospace électrique Nissan que j’ai donc en prêt pendant 3 mois.

Aujourd’hui, cela fait presque deux mois que je roule propre dans mon véhicule 100% électrique. Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux ont ainsi pu voir défiler les photos que je publie régulièrement depuis le prêt de la voiture.

Il est grand temps de vous donner mon avis sur ce véhicule et sur cette technologie révolutionnaire qui est en train de remplacer nos bonnes vieilles voitures thermiques bien polluantes.

La conduite 100% électrique en e-NV200 Evalia

Conduire un véhicule électrique, c’est vraiment différent. On repense totalement nos habitudes de conduite. Déjà parce qu’il n’y a pas de vitesses à passer, pas d’embrayage sur lequel appuyé, la conduite est beaucoup plus fluide, lisse et confortable. Et on s’y fait très vite !

L’autre avantage majeur de la conduite 100% électrique, c’est le silence. Dans l’e-NV200 Evalia, il n’y aucun de bruit de moteur qui oblige les passagers à parler fort à l’intérieur de l’habitacle. De la même manière, on ne ressent aucune vibration sous les pieds et donc, pas le besoin urgent de se dégourdir les jambes lors des longs trajets.
En résumé, la conduite électrique c’est vraiment reposant.

Test : l'e-NV200 Evalia #1- La conduite électrique par Nissan

 

Le confort dans l’e-NV200 Evalia

L’e-NV200 est un monospace 7 places, le véhicule idéal pour les tribus écolos en somme. Elle possède une rangée de deux sièges supplémentaire derrière la banquette arrière. Ces deux sièges supplémentaires permettent d’installer les deux gros sièges autos pour les plus petits, mais ils sont également mobiles et se replient aisément afin de gagner de la place dans le coffre.

Les véhicules électriques Nissan possèdent tous les équipements de sécurité et de confort que l’on peut trouver dans les autres véhicules thermiques : l’abs, l’assistance au freinage d’urgence, l’airbag etc, mais également la climatisation, les sièges chauffants, le gps intégré, l’autoradio cd, etc. Bref, niveau confort, c’est le top du top !

Test : l'e-NV200 Evalia #1- La conduite électrique par Nissan

Vous l’aurez compris, toute la famille a très vite adopté cette voiture électrique et je pense qu’il sera difficile de s’en séparer le moment venu.

La prochaine fois, je vous parlerai du rechargement 😉 Bonne fin de semaine !