Archives pour la catégorie Vie pratique

Des défis pour la planète à réaliser tous ensemble

La semaine dernière, je vous faisais part de mon bilan et de mes bonnes résolutions pour la nouvelle année. Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de défis lancés à l’échelle nationale voire internationale, pour tenter de sauver la planète.

Rien de neuf

Le Défi Rien de neuf a été lancé par Zero Waste France à toute la communauté zéro déchet.

Le concept : Ne rien acheter de neuf de toute l’année. Pour nous aider, le site propose des conseils pour consommer différemment et ainsi apprendre à se passer du neuf.

L’objectif : Sensibiliser les consommateurs aux conséquences environnementales engendrées par la surconsommation et passer ainsi progressivement au zéro déchet.

Ce que j’en pense : Une belle idée qui a déjà le mérite de créer le buzz. En effet, plusieurs médias nationaux ont relayé l’information. Alors, certes, ça ne fera pas changer les comportements du jour au lendemain, mais ça fera réfléchir petit à petit.

Et chez moi : J’ai déjà tendance à me poser plusieurs questions avant tout achat : 1- Est-ce que je peux le fabriquer moi-même. Si la réponse est non, vient alors la question 2- Est-ce que je peux le trouver d’occasion ? Tous mes meubles ont été achetés d’occasion (sauf la machine à laver qui a été achetée neuve l’an dernier après que la précédente, achetée d’occasion n’ait duré que deux mois. Celle d’avant avait également été achetée d’occasion). La majeure partie de ma vaisselle et de mon linge de maison m’a été donnée lors de mon emménagement (L’occasion pour mes amies de désencombrer, minimalisme power ^^ ). Les quelques objets déco sont DIY ou chinés et la plupart de mes vêtements sont de seconde main. Les livres, c’est moitié-moitié : des livres achetés en brocante, d’autres en librairie (faut bien faire vivre les commerces de proximité, non ?)

En revanche, mes enfants grandissent et j’achète de plus en plus rarement leurs vêtements d’occasion, pour la simple raison qu’il y en a peu. Concernant les chaussures, c’est tout bonnement impensable, d’autant qu’ils ont des semelles orthopédiques. Bref, le défi me semble difficile sur certains points, mais pas irréalisable. Et puis réduire, c’est déjà un grand pas, non ?

Pour vous inscrire au défi Rien de neuf, rendez-vous directement sur le site Zero Waste France.

Le défi minsgame

C’est un défi minimaliste lancé par Joshua Fields Millburn & Ryan Nicodemus du blog The Minimalists.

Le concept : désencombrer sa maison en un mois à raison d’un objet le premier jour, de deux objets le deuxième jour, etc. jusqu’à 30 objets le dernier jour du mois.

L’objectif : le but de ce défi est d’apprendre à trier ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas, ce qui ne nous sert pas au quotidien et au final, nous encombre. Attention, l’idée est de vendre ou donner les objets et non de les jeter pour créer du déchet !

Ce que j’en pense : Une petit challenge fun et facile à partager sur les réseaux sociaux avec la communauté avec le hashtag #minsgame.

Et chez moi : J’ai réalisé un gros tri cet été avant de faire une brocante. Alors certes, il me reste sans doute quelques petites choses auxquelles je n’avais pas pensées, mais le gros a déjà été trié (beaucoup beaucoup de vêtements, quelques jouets, des babioles, des ustensiles de cuisine que je n’utilise jamais…) Je pense me lancer dans ce défi plutôt l’été prochain. Une fois par an, c’est un bon rythme.

6 bonnes résolutions faciles à prendre pour la planète

Mr Mondialisation lance non pas un défi mais 6 ! En fait, il s’agit plutôt de bonnes résolutions, mais ça met plus de pression si on parle de défis ^^

Le concept : réduire ses déchets alimentaires, réduire sa consommation de plastique, réduire sa consommation de viande, consommer local et bio, veillez au cruelty free, mieux vivre.

Le site donne des conseils simples et efficaces pour mettre en pratique chacune d’entre elles.

L’objectif : sensibiliser un maximum de personnes aux problèmes environnementaux et montrer que chacun doit faire sa part en matière de zéro déchet, de souffrance animale, de surconsommation, etc.

Ce que j’en pense : Ce sont des habitudes à prendre facilement, même pour des non-écolos.

Et chez moi : Je déteste le gâchis depuis toujours et j’achète exclusivement des produits de base que j’utilise au quotidien et qui n’ont pas le temps de se périmer, sauf parfois les fruits… Régime végétarien exclusif avec une volonté de transition vers le véganisme. Consommer local et bio est compliqué où je vis, pour l’instant je n’ai pas trouvé de solution… Je veille à ma consommation de plastique mais j’en ai toujours plus qu’il n’en faudrait :/ Mes cosmétiques sont végans, je n’ai pas de voiture… Bref, je suis sur le bon chemin mais il en reste encore à faire 🙂

Que pensez-vous de ces initiatives ? Vous allez participer à ces défis ?

 

 

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Deux idées de cadeaux diy pour la fête des mères

Il y a quelques mois, je me suis creusée les méninges pour trouver des idées de cadeaux home made pour l’anniversaire d’une amie. Mon amie est une kawaii addict, elle adore tout ce qui est mignon et coloré, les petits animaux rigolos, mais elle est aussi très féminine et aime les produits de beauté. Il me fallait donc relever le défi de réaliser un cadeau à la fois kawaii et green.

Dans ces cas là, Pinterest est mon meilleur ami. J’ai cherché des idées de cadeaux diy que j’ai adapté version kawaii. Finalement, ce n’est pas un, mais deux cadeaux que j’ai réussi à fabriquer.

Le premier est un masque de nuit en forme de chat. En effet, facile à réaliser par les débutantes, le masque de nuit est plutôt populaire dans la rubrique couture sur Pinterest. Au départ, j’avais vu une version rigolote avec simplement deux yeux fermés.

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Puis, j’ai découvert des modèles originaux comme le masque de nuit avec des oreilles de chat.

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Du coup, j’ai fait un mix des deux et j’ai cousu un masque de nuit chat, doux comme un doudou pour bien dormir.

Ensuite, comme je voulais tester la recette du baume à lèvres maison, j’ai simplement doublé les doses et je l’ai conditionné dans un ancien contenant de fard à paupière relooké avec un peu de masking tape rose à pois pour le côté kawaii, et voilà 🙂

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Téléphonie et écologie : difficile à concilier ?

Après 4 ans de bons et loyaux services, mon téléphone portable est mort. HS, foutu. Il va bientôt partir pour le bac de recyclage où il va advenir je ne sais quoi. Du coup, je me pose beaucoup de question sur la façon de concilier téléphonie et écologie. Il y a déjà l’aspect éthique qui se pose en amont sur les conditions de fabrications des smartphones, mais également l’aspect développement durable qui se pose en fin de vie. Entre les deux, l’impact sur la santé des utilisateurs.

Vous connaissez l’effet papillon ? Et bien sachez que la fabrication de nos smartphones a des conséquences terribles à l’autre bout du monde. Il y a quelques jours, je suis tombée sur cette vidéo très intéressante qui tombe justement à pic quant à ma réflexion sur l’achat de mon prochain smartphone.

Un smartphone éthique et durable

Pour remédier aux problèmes cités plus haut, un nouveau smartphone révolutionnaire a vu le jour : Le Fairphone. Pour ceux qui n’en ont pas encore entendu parler, le Fairphone est un smartphone d’origine néerlandaise orienté vers l’éthique et le développement durable. D’une part, les minéraux utilisés pour la fabrication du Fairephone proviennent de pays qui ne sont pas en zone de conflit et sont assemblés dans des conditions de travail décentes.

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Ensuite, le Fairphone est conçu pour durer dans le temps et c’est ça qui est véritablement révolutionnaire au XXIème siècle ! Et oui, car si dans le temps, au bon vieux temps, celui de nos aïeux,  on réparait les objets cassés,  on nous a petit à petit persuadés qu’un objet cassé n’était plus bon qu’à être jeté. Et ça, en seulement deux générations ! Avec le Fairphone,  au lieu de remplacer votre smartphone à la moindre défaillance, vous commandez les pièces détachées et vous les changez vous-même (la notice est fournie ^^ ). Bye bye l’obsolescence programmée !

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Le seul (gros) soucis, c’est que le Fairphone n’est proposé chez aucun opérateur de téléphonie mobile. Aussi, il faut l’acheter comptant chez le fabricant au prix de 525 euros. Un budget que je n’ai pas bien entendu :/

Si comme moi vous êtes fauchés, il vous reste le marché de l’occasion. De nombreuses personnes revendent leur ancien smartphone un ou deux ans après pour le dernier modèle. Ne culpabilisez pas en pensant que vous les encouragez dans leur démarche en leur permettant de se payer leur nouveau jouet. Ce n’est pas ainsi qu’on amène les gens à changer leurs habitudes. Voyez plutôt l’occasion d’avoir un smartphone performant de deuxième main à bas prix.

Des accessoires de téléphonie en matière naturelle

C’est un aspect qui peut paraître trivial de prime abord, mais la recherche de coque de protection peut devenir également un vrai casse-tête quand on recherche la simplicité et le naturel.

En effet, si les industriels rivalisent d’imagination pour créer des coques pour smartphone toutes plus originales les unes que les autres, elles sont bien souvent composées de matières peu écologiques. On trouve généralement du silicone pour la coque en elle-même, teinté par on ne sait quel procédé, et l’étui flip-cover est fabriqué à partir de matières issues de la pétrochimie, relâchant certainement des COV notamment du formaldéhyde. Pas super écolo, ni très sain en sachant que c’est un produit que l’on aura entre les mains très très TRÈS souvent.

Après de longues recherches, j’ai découvert qu’il existait des coques de protection en bois de bambou certifié. Alors pour l’aspect naturel nickel, niveau esthétique c’est top, mais niveau protection contre les chocs, j’émets quelques réserves…

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Il existe également des coques de protection en liège. Là, je trouve que ça devient intéressant car le liège est une matière suffisamment souple pour permettre l’absorption des chocs en cas de chute notamment. Et niveau esthétique, ça en jette !

 

Voilà, j’espère avoir pu vous éclairer un peu sur ce qui se fait en matière de téléphonie green. Comme vous l’aurez compris, il y a encore beaucoup à faire dans ce domaine. Espérons que les fabricants comprennent rapidement que la technologie la plus évoluée est celle qui ne nuit pas à l’humanité.

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Comment je recycle les vêtements abîmés de mes enfants

Si les vêtements des premiers mois de bébé sont peu portés (ça pousse vite ces petites choses là) et peuvent aisément être conservés pour les suivants, donnés ou vendus, ça se complique en grandissant.

Je ne sais pas vous, mais j’ai énormément de mal à trouver des vêtements d’occasion en bon état pour garçon en taille 10 ans… D’ailleurs, ce n’est pas compliqué, les pantalons de mon fils finissent avec un trou à l’un des genoux avant de devenir trop petits. Et je retrouve le même problème avec les collants et leggings de sa petite sœur. Il arrive également que je ne parvienne pas à ravoir une tâche de chocolat ou de sauce tomate sur un t-shirt. Que faire alors de ces vêtements devenus invendables et in-donnables ?

Comme je déteste jeter, j’essaie de trouver une nouvelle utilité à ces vêtements et j’essaie de réutiliser le tissu pour d’autres choses. Parce qu’en plus d’éviter le déchet, on évite aussi l’achat de nouveaux objets. Et j’ai des tonnes d’idées ! (Bien plus d’idées que de temps d’ailleurs ) et du coup, des tonnes de vêtements abîmés prêts à être recycler, voire upcycler 🙂

Alors voici dans l’ordre, comment je recycle les vêtements de mes enfants :

1-Des bermudas à partir de pantalons troués

Le grand classique ! Facile et utile (du moins en été, pas en ce moment ^^ ). Mais je n’arrive pas à me résoudre à jeter les chutes…

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2- Des chiffons à partir de t-shirts tâchés

L’autre grand classique, peu original mais utile.

3- Des snoods pour mes enfants à partir de vieilles écharpes en polaire

Ces snoods ont été réalisés il y a déjà deux ans lors de mes premiers pas en couture à partir de vieilles écharpes en polaire et de robes. Si mon fils a perdu le sien (grr), ma fille le porte encore cet hiver et je me réjouis de voir que les coutures ont plutôt bien tenu 🙂

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4- Et le bonnet assorti…

Coudre un bonnet en polaire facile

5- Un petit coussin à partir d’une vieille robe

Ces coussins ont été réalisés à la suite des snoods comme cadeaux de Noël DIY pour mes enfants. Vous remarquerez qu’il s’agit des mêmes tissus ^^

tuto : Coudre un coussin ou doudou hibou

5- Des petits oiseaux décoratifs

Une envie de déco romantique dans la chambre de ma fille…

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6- Des vêtements de poupées à partir de pantalons troués

Je m’y suis mise il y a peu car ma petite dernière a reçu une jolie poupée pour Noël, mais elle est arrivée toute nue. Or, quel intérêt d’avoir une poupée si on ne peut pas l’habiller à volonté ? J’ai commencé par du bricolage pas très convaincant mais qui fait le boulot (si votre fille n’est pas trop regardante) :

Un pyjama de poupée à partir d’un legging troué

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Puis, je me suis dit que je ne pouvais pas éviter la couture si je voulais un résultat un peu plus esthétique. Alors j’ai sorti les aiguilles !

Et j’ai commencé par réaliser un legging de poupée à partir d’une jambe de legging (troué) de ma fille. Le bas de la jambe étant resserré, ça tient bien à la taille de la poupée.

Ensuite, j’ai cousu un jean de poupée à partir d’une jambe du jean de mon fils.

Là en revanche, j’avais besoin d’un élastique pour que ça tienne à la taille, aussi, j’ai entièrement dépiauté le pauvre legging afin d’en retirer l’élastique de la taille. Après l’avoir coupé en deux, je l’ai encore coupé dans sa longueur, de façon à obtenir des élastiques plus fins, adaptés à la taille de la poupée.

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Le jean est un tissu qui s’effiloche beaucoup, alors à voir si les coutures tiennent dans le temps car je n’ai aucune connaissance en la matière. Je projette de faire une jupe en jean dans l’autre jambe…

Et regardez comme la demoiselle est ravie de ses nouveaux habits ^_^

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Dans ma lancée, je me suis appliquée à créer une tunique et une robe de poupée à partir d’une tunique tâchée de ma fille dont j’aimais beaucoup le tissu et que je ne voulais pas transformer en vulgaires chiffons. Je prends beaucoup de plaisir à le réutiliser. Le pantalon à droite a été cousu dans les restes de tissu utilisé pour le coussin hibou (une robe).

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Et maintenant je vais partager avec vous mes projets de couture à partir d’idées que j’ai trouvées sur Pinterest et de ma collection de vêtements à upcycler 🙂

7- Des bouillottes sèches

Parce qu’en plus d’être utile, ça peut être joli (et facile ^^ ) !

8- Un masque de nuit

Petit cadeau pensé pour l’anniversaire d’une amie 🙂

9-Un sac à tarte

J’ai trouvé cette idée récemment et je la trouve juste géniale ! Surtout si comme moi vous êtes adeptes des pique-niques fait-maison ! Par contre ça me semble un peu fastidieux à coudre entièrement à la main :/

10- Une pochette pour tablette

Le truc vraiment utile dont j’ai besoin en ce moment parce que je trimballe la tablette au boulot, mais que je n’ai pas envie d’acheter parce que c’est cher, fabriqué en Chine dans des matériaux pas du tout écologiques. A voir si j’arrive à créer quelque chose qui tienne la route sans machine à coudre.

Idées + : Quand ma fille était bébé, j’avais découpé des lingettes lavables dans une serviette de toilette. Vous pouvez également créer des cotons démaquillants lavables ou encore des mouchoirs en tissu.

Comme vous pouvez le constater, il y a des centaines d’idées zéro déchet pour recycler le tissu ! Quelles sont les vôtres ?

Réparer naturellement et efficacement des semelles de chaussures qui se décollent

C’était les soldes, mon budget était serré et je me suis laissée tenter par une paire de bottes sympa à -50%. C’était du synthétique, pas de très bonne qualité, mais je n’avais pas les moyens et je m’étais dit qu’à 25 euros, elles feraient le temps qu’elles feraient ! Pas de bol, au bout de quelques semaines d’utilisation quasi quotidienne, la semelle a commencé à se décoller.

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Sympa, hein ? Le soucis de la colle, c’est qu’en plus d’être chimique et potentiellement toxique, elle durcit en séchant et le mouvement du pied lors de la marche fait que la semelle se décolle à nouveau. Alors j’ai essayé une astuce toute simple, donnée par Mac Lesggy l’animateur de l’émission E=M6, pour recoller efficacement et de manière écolo, les semelles qui se décollent.

Il suffit de se procurer un sachet de bonbons gélifiés type « nounours ». On fait fondre les bonbons au bain-marie avec un peu d’eau (deux cuillères à soupe suffisent) en remuant jusqu’à obtenir une gelée épaisse.

 

J’avais mis un peu trop d’eau, du coup ma préparation était trop liquide alors j’ai laissé refroidir un peu.

 

Ensuite, on enduit la semelle décollée de cette gelée à l’aide d’une spatule, on repositionne la chaussure et on laisse sécher en maintenant la pression (avec un dictionnaire ou le cartable de votre fils par exemple ^^). J’ai laissé sécher trois jours pour être bien sûre, mais avec le recul, je pense que la pression exercée par le pied fait le boulot et que 24h peuvent suffire.

Et bien, je vais vous dire, ça fonctionne nickel ! Je porte mes bottes tous les jours depuis et malgré le mauvais temps, ça ne bouge pas. La semelle tient parfaitement en place, ça ne baille pas.

On a donc une colle naturelle (à base de gélatine), efficace et tout ça pour moins d’un euro 🙂

 

Test : l’e-NV200 Evalia #3-L’autonomie. Partir en vacances avec une voiture électrique

Suite et fin de ma chronique sur les véhicules électriques Nissan suite à mon test de l’e-NV200 Evalia que j’ai rendu hier à contre cœur.

Pour retrouver les articles précédents sur ce test exceptionnel, c’est par là :

#1 : La conduite électrique par Nissan

#2 : Recharger son véhicule électrique : simple ou galère ?

L’autonomie était un sujet qui me posait vraiment question avant de récupérer le véhicule. Il faut savoir que l’e-NV200 Evalia possède la même batterie 24W que la Leaf tout en étant plus lourde du fait de son gabarit. Son autonomie est donc plus limitée (120km selon le constructeur).

En matière de consommation, le véhicule électrique fonctionne à l’inverse du véhicule thermique : Il consomme peu en ville et dans les bouchons, mais davantage à grande vitesse. Si j’ai pu par exemple me rendre à Paris (environ 80km A/R) en utilisant seulement 50% de la batterie, ma crainte était de ne pouvoir partir en vacances avec.

Dans un premier temps, nous avons décidé de tester son autonomie en effectuant un voyage au Tréport sur une distance d’environ 200km.

Test : l'e-NV200 Evalia #1- La conduite électrique par Nissan

Pour ce premier périple, j’ai bien préparé mon trajet à l’avance, en repérant les bornes de recharge rapide disponibles sur notre route sur le site ChargeMap.

Test : l'e-NV200 Evalia #3-L'autonomie. Partir en vacances avec une voiture électrique

Les magasins Auchan de la région picarde sont équipés de bornes de recharge rapide gratuites. Parfait pour réaliser le trajet en trois étapes. Nous nous sommes donc arrêtés pour charger à Beauvais, Amiens et Mers-les-Bains.

Le dernier tiers du trajet a été quelque peu stressant en raison de la distance plus importante :  82km entre les deux bornes, sachant que nous roulions sur autoroute à grande vitesse (90km/h en moyenne). De plus, la région est particulièrement vallonnée, impliquant des côtes durant lesquelles la voiture électrique consomme davantage. Nous sommes finalement arrivés à la borne de Mers-les-bains avec 15% de batterie. Ouf !

Le temps de trajet a cependant été deux fois plus long que prévu par GoogleMaps (2h30) en raison de la vitesse contrôlée et des temps de recharge.

Test : l'e-NV200 Evalia #1- La conduite électrique par Nissan

Connaissant le trajet, le comportement de la voiture en conduite sur autoroute et la position des bornes de recharge, le trajet de retour s’est passé sans stress 🙂

Dans un second temps, suite à cette première expérience, j’ai envisagé de partir en Bretagne dans le Morbihan pour les vacances. Sauf que cette fois-ci, je tombe sur un os : l’absence totale de borne de recharge rapide entre Chartres et Le Mans, deux villes séparées par 160km. Il me faut donc soit trouver un hôtel à mi-parcours pour y passer la nuit et recharger la voiture électrique en même temps, soit faire un détour par Orléans. Ce détour rajoute 87 à mon trajet initial, mais ce n’est pas ce qui me freine.

Non, ce qui me freine, ce sont les 13 arrêts pour recharger. Oui, 13 recharges pour parcourir 650km. Dans la théorie, je pourrais me contenter de 8 recharges sur le trajet. Oui, mais voilà, l’implantation des bornes me contraint à m’arrêter pour recharger la batterie de ma voiture électrique tous les 50 à 70km ou bien de tenter les 110 km, mais je n’ai pas envie de jouer avec le feu ^^

Test : l'e-NV200 Evalia #3-L'autonomie. Partir en vacances avec une voiture électrique

13 arrêts, ça fait minimum 45mn de perdu à chaque charge (entre le détour pour se rendre à la borne et la charge en elle-même, aussi courte soit-elle), soit une moyenne de 9h à rajouter au temps de trajet prévu (environ 6h selon GoogleMaps).

Au-delà de l’aspect purement physiologique (15h de route c’est fatiguant !), je ne suis pas sûre que ma voiture électrique puisse supporter un tel nombre de charges en si peu de temps. Autre détail qui a son importance, je dois me procurer un badge spécifique pour le réseau Corridoor afin d’accéder aux bornes situées sur les aires d’autoroute.

Au final, nous avons été contraints d’annuler les vacances en Bretagne et de nous contenter d’un second périple au Tréport.

Au cours de ces trois mois, je ne compte plus le nombre de personnes qui m’ont posé des questions sur cette technologie encore méconnue. Voisins, collègues et même des curieux croisés sur un parking pendant la charge. Le test de ce véhicule a permis des échanges intéressants.

Dans le cadre de l’opération, nous devions également réaliser des défis comme nous prendre en photo avec le véhicule électrique devant des monuments de Paris ce qui a engendré des situations plutôt cocasses parfois.

En conclusion, l’e-nv200 Evalia, le véhicule familiale 100% électrique par Nissan est un véritable bonheur à conduire. Confortable, silencieuse, économique, et surtout écologique, c’est LA voiture idéale pour les tribus écolo qui tentent de minimiser leur impact écologique au quotidien. 

Cependant, sa faible autonomie et la carence en bornes de recharge limitent son l’utilisation à de courts trajets. Des progrès sont donc encore à faire dans ces deux domaines pour que la voiture électrique devienne le véhicule n°1 dans les foyers.

Préparer une rentrée des classe écolo et zéro déchet

Le mois de juillet touche à son fin, les vacances sont à moitié entamée et la rentrée des classes se profil à l’horizon. Il est temps de penser aux fournitures scolaires des lutins ! Mais devant les listes de fournitures parfois excessives et le choix en rayon des supermarchés, il est difficile de s’y retrouver. Comment préparer la rentrée des enfants en conciliant qualité avec ses valeurs écolos ? Je vous raconte comment ça se passe chez nous.

1- Faire le tri

Avant toute chose, il est important de faire le tri dans les cartables des enfants afin de mettre de côté le matériel qui peut être réutilisé et de noter ce qu’il faudra racheter. Car non, rien n’oblige à avoir du matériel tout neuf à chaque rentrée scolaire.

Ici, on trie les affaires de tout le monde et on met en commun. Ce qui ne sert plus à l’un servira à l’autre. Ici, la flûte et la calculatrice Casio de l’aînée serviront au deuz’ qui rentre au collège, qui à son tour, léguera sa trousse de feutres à la petite dernière.

Préparer une rentrée écolo zéro déchet et éthique

Le cartable, s’il est de qualité, peut être réutilisé d’une année sur l’autre, voire tout au long du cycle. Les classeurs, les pochettes plastiques, les intercalaires, les crayons de couleurs sont mis de côté pour l’année suivante. Dans la trousse, on vérifie que les ciseaux, le compas et les stylos ne manquent pas et sont opérationnels. Les feutres sont vérifiés un à un et éventuellement complétés.

Le cahier de texte ou l’agenda sont évidemment à renouveler, mais les anciens cahiers non remplis peuvent faire office de cahiers de brouillon. Les pages vierges restantes des cahiers bien remplis sont simplement détachées et conservées pour les brouillons également.

Préparer une rentrée des classes éco-responsable : écolo zéro déchet et éthique - fournitures scolaires

 

2- Évitez les pièges du marketing !

Comme je le disais, rien ne sert de tout racheter neuf chaque année. Évitez les pièges du marketing, comme par exemple, les enseignes de supermarchés qui vous proposent de reprendre l’ancien cartable contre un bon d’achat de 10 euros. Certes c’est pour la bonne cause, mais cette opération n’a lieu que pour vous pousser à la consommation. Vous ne ferez aucune économie si le cartable de votre enfant est en bon état et ne nécessite pas d’être renouvelé (or il est spécifié que le cartable doit être en bon état).

De la même manière, je résiste à la pression des enfants. Le cartable de ses rêves à l’effigie de la Reine de Neige, NO WAY ! Fabriqué en Chine en matière plastique, il est potentiellement bourré de perturbateurs endocriniens et la qualité est franchement à revoir.

Je leur laisse le choix de l’agenda, pour le reste, c’est moi qui décide. Si le produit que j’ai choisi existe en plusieurs coloris, je leur demande leur avis, mais ça s’arrête là. En même temps, ils ne sont pas trop exigeants et réclament peu.

3- Le bon choix

Le bon choix est celui qui est réfléchi. N’hésitez pas à comparer, vous informer, chercher ailleurs. La marque n’est pas forcément gage de qualité et de confiance. Les produits discount ne valent pas toujours les produits de marque. Lisez les étiquettes, prenez le temps.

En règle générale, je privilégie une trousse en cuir pour sa solidité et sa matière naturelle, des crayons à papier et de couleur comportant le label FSC qui indique que le bois utilisé est issu de forêt gérée raisonnablement, les cahiers et les feuilles à carreaux en papier recyclé, les règles et les tailles crayon en métal. J’ai opté pour la colle UHU (la seule colle en stick qui colle vraiment) « renature » avec une formule sans solvant et un emballage éco-conçu à 58%. Sans doute un brin de green-washing mais c’est mieux que rien.

Préparer une rentrée écolo zéro déchet et éthique

 

Pour le cartable, je mise sur la durée. Un cartable ou un sac à dos devrait durer tout un cycle.

Pour la maternelle, on avait opté pour un sac à dos de la marque Coq En Pâte craquants et en 100% coton bio, idéal pour entreposer le doudou et les vêtements de rechange.(Profitez-en, ils sont soldés !)

Préparer une rentrée écolo zéro déchet et éthique

Pour l’entrée en primaire de la dernière, on va partir sur le cartable traditionnel Tann’s éco-conçu (Matière principale recyclée, fabriquée à partir de bouteilles plastiques collectées) et dont la solidité est à toute épreuve (il vaut mieux avec ma tornade). En plus, ils sont vraiment beaux !

Pour l’entrée au collège du deuz’, la valeur sûre c’est le sac à dos Eastpak, tendance et garanti 30 ans ! Idéal pour inciter la jeune génération au développement durable ^^

 

L’aînée garde le même pour le lycée, toujours en excellent état.

Préparer une rentrée des classes éco-responsable : écolo zéro déchet et éthique - cartable

Ces cartables de grande qualité sont souvent assez chers à l’achat. Même s’ils peuvent durer plusieurs années, il n’est pas toujours aisé de débourser 60 euros dans un cartable surtout lorsque l’on a plusieurs enfants. Vive le bon coin ^^

4- Les points noirs

J’ai gardé les coups de gueule pour la fin ^^ Je ne comprends pas pourquoi de nombreux enseignants demandent des feutres d’ardoise dont l’encre est super polluante et potentiellement toxique alors que les enfants pourraient très bien utiliser de vraies ardoises à l’ancienne et des craies. Idem avec les surligneurs fluos qui pourraient être remplacés par un trait au stylo de couleur différente. Comme on ne peut pas y couper, on cherche le moins pire et on tape dans les marques comme BIC qui propose des feutres conçus en plastique recyclé et recyclable. Dans la même lignée, Stabilo a lancé des surligneurs rechargeables. Mais ça ne règle pas le problème de l’encre…

Je peste également contre les protèges-cahiers en plastiques réclamés dans toutes les matières. A la place, j’ai acheté des cahiers dont la couverture est en polypropylène, une matière plastique qui ne relargue pas de perturbateurs endocriniens et donc a priori non toxique. Le mieux serait pas de plastique du tout, mais c’est mieux que rien…

J’espère que cet article vous donnera quelques pistes pour préparer la rentrée des classe de vos enfants de manière éco-responsable. N’hésitez pas à partager vos idées en commentaires, je suis toujours preneuse de bons plans 🙂